Critique – Ant-Man and the Wasp

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ANT MAN AND THE WASP : LA FOURMIE N’EST PAS DE TAILLE

Ant-Man and the Wasp est décevant malgré la présence renouvelé de Peyton Reed (Yes Man) à la réalisation.

Durée 118 mn
Nationalité : Etats-Unis
Réalisé par Peyton Reed Avec Paul Rudd (Scott Lang / Ant-Man) , Evangeline Lilly (Hope Van Dyne / La Guêpe) , Michael Douglas (Hank Pym) Année : 2018

Synopsis

Scott Lang a bien du mal à trouver son équilibre entre sa vie d’avant et celle d’Ant-Man. Mais ses réflexions sur les conséquences de ses choix tournent court lorsque Hope van Dyne et Hank Pym lui demandent d’enfiler une nouvelle fois son costume pour effectuer une mission urgente. Accompagné de la Guêpe avec qui il va former une équipe de choc, il va découvrir au fil de sa quête des secrets tout droit venus de son passé…

La fourmi a du mal à suivre le géant Marvel

Première sortie Marvel depuis l’impressionnant Avengers : Infinity War, Ant-Man and The Wasp se place chronologiquement juste avant ce dernier. Le second opus du héros miniature ne nous donne en conséquence aucune réponse sur la suite du dernier Avengers. Seule indice : le champ quantique aura son rôle à jouer dans la suite des évènement.

En revanche il continu dans la ligné du premier avec quelques défaut … en plus. Et oui, en plus, car quand on regarde le dernier Ant-man on à la sensation que tous les progrès qu’on fait les Studios Marvel ces dix dernier années n’ont eu aucune incidence sur ce film. Depuis la sortie d’Iron Man (2008), les scénaristes de l’univers Marvel se démène pour donner une identité à l’ensemble des films du MCU. Une tâche ardu puisque chacun de ces films ont leur propre réalisateur.

Avec Thor 3 (2017) ils avaient enfin atteint leur but : le rythme, la musique, l’humour … tous les ingrédient du cocktail donnait enfin un résultat homogène. Vu que le dernier Avengers, gardait cette identité et ce rythme, malgré son impressionnant panel de personnages, on était enfin rassuré : le MCU avait enfin trouvé un pied sur lequel dansé. Et voilà qu’est arrivé Ant Man and the Wasp.

Le rythme

Le premier problème d’Ant-man and the wasp c’est le rythme du film, intérropmu sans cesse par des explications scientifiques ou scénaristique. De facto, si ce n’est pas la situation des personnages qu’on explique, c’est l’identité des nouveau, si ce n’est pas les intentions des personnages, c’est les conséquences de leurs actions : Ant Man ne laisse pas de place à l’interprétation et c’est bien dommage. La surprise disparait et le rythme en est affecté.

Les effets spéciaux

Principal point positif , les effets spéciaux reste réussis et les scènes d’actions impressionnante. Les passages dans le champs quantiques qu’on avait pu observer à la fin du première opus ne déçoivent pas.

Il est juste dommages que la présence de ces scènes soit simplement là pour nous définir la notion de champs quantique et ses effets sur les personnage.

Un film par défaut

Ant-man et la guêpe nous donne la désagréable impression de n’exister dans l’unique but de mettre à jour la situation du personnage après son arrestation lors de Captain America : Civil WAr et de nous teaser l’importance du champs quantique qui aura très surement une utilité dans la suite d’Avengers.

Les nouveaux personnages présenté ne brille pas à l’écran, pas à cause des interprètes comme Walter Goggins, Laurence Fishburn qu’on a toujours plaisir à voir sous de nouveaux jour, mais à cause du peu d’intérêt que leur accorde la réalisation et l’histoire. Même le grand Michael Douglas a du mal captiver notre attention.

En somme Ant-Man et la guêpe fait figure de maillon faible du MCU, un genre de Green Lantern des studios Marvels. Perds le rythme des derniers films du studios, ne donne pas d’importance ni à ses personnages, ni à son histoire, n’est pas à la hauteur du premier volet.

Les bons points que l’on peut observer sont les effets spéciaux. Ces derniers sont à la hauteur de Dr Strange, le film qui avait fait preuve d’une véritable démonstration de force dans ce domaine.

Quoi qu’il en soit, Ant-Man devra suivre l’exemple de son camarade Thor (qui avait également eu une suite peu soigné) en usant d’un troisième opus pour redorer son blason et faire peau neuve.

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