« Vitality », Paris rend hommage à Kim Chong-Hak

Crédit : Claire Dorn/Galerie Perrotin
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La Corée est à l’honneur dans la ville lumière. Avec « Vitality », Paris accueille une exposition célébrant l’artiste Kim Chong-Hak.

La première pour le travail du peintre. La galerie Perrotin vient de lancer une nouvelle exposition pour l’artiste coréen Kim Chong-Hak, « Vitality ». Centrée sur parcours de ses œuvres issus de l’art contemporain, Paris a tenu à rendre hommage à la carrière de la personnalité de 82 ans. Un vernissage a eu lieu, quelques jours plus tôt, à la galerie parisienne. Mais, les visiteurs vont pouvoir découvrir les tableaux de Kim Chong-Hak jusqu’au 11 mai, de 16 à 21 heures. .

Dans la célébration de son parcours artistique, la galerie Perrotin a choisi de présenter vingt œuvres de Kim Chong-Hak avec cette nouvelle exposition. Autour de son travail à partir des années 1980, ce sont ses récentes acryliques sur toile, ses œuvres représentatives des eighties et des dessins inédits qui vont être exposées dans ce lieu de la ville lumière. L’artiste voit son travail comme « une nouvelle peinture figurative basée sur une peinture abstraite ». Dans ses toiles, il représente des environnements naturels qui lui tiennent à cœur. Nous pouvons ainsi y trouver de vastes paysages inspirées de ses contrées, mais aussi des représentations de son rapport à la nature.

Enfin, en « peintre de Seorak », le peintre a gardé le même esprit artistique et le même coup de pinceau dans l’élaboration de son travail. Dans une référence à son rattachement à Seorak, il y représente le troisième mont le plus important de son pays sous diverses formes et y ajoute son empreinte avec l’introduction de motifs de fleurs, d’insectes et d’herbes sauvages. Un sacré investissement artistique !

Qui est l’artiste ?

Kim Chong-Hak s’intéresse dès le début de l’âge adulte au monde de l’art. Entre 1960 et 1978, le peintre se focalise dans l’élaboration de tableaux inspirés du modernisme occidental, avant de rejeter le mouvement artistique. Jusqu’en 1986, il choisit ensuite de mélanger deux concepts de représentations picturales, à avoir la nature et l’esthétisme traditionnel de son pays. Mais, c’est son refuge sur le mont Seorak qui va marquer l’apogée de sa carrière artistique, avec les tableaux qui nous sont, aujourd’hui présentés à la galerie Perrotin. A découvrir.

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